VAN GOGH

 

 

 

 

        VINCENT

 

 

Ecra­sé sous le ciel ardent de la Pro­vence

Saou­lé d'un bleu trop pur Vin­cent hurle au So­leil

Et de­vant ses yeux clairs le blé on­dule et danse

Troué d'éclairs par les co­que­li­cots ver­meils

 

Tous les chants de l'été bour­don­nant à la tempe

Il ti­tube ivre mort ex­ta­sié de cou­leurs

Et son corps de rou­quin qu'une âcre sueur trempe

Tour­noie par­mi les champs fré­mis­sants de cha­leur

 

Aveu­glé par l'éclat d'un mi­di im­pla­cable

Où nulle ombre ne ra­fraîchit sa tête nue

Sous l'Astre ver­ti­cal qui flambe im­pi­toyable

Poi­trine ha­le­tante il s'ar­rête éper­du

 

Alors face à l'Azur étouf­fant de co­lère

Plan­tant son che­va­let il dé­fie l'In­fi­ni

Et à ce jour bru­tal il vole la lu­mière

Qu'il pla­que sur la toile en un im­mense cri.

 

          Marscioun de Prouvènço

 

 

 

 

 

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